
Pour un accompagnateur VAE ou un cabinet de bilan de compétences, la difficulté n’est pas la demande : c’est d’être trouvé par des gens qui ne savent pas encore que votre métier existe. En 2025, les entrées en validation des acquis de l’expérience financées par le compte personnel de formation ont doublé en un an, pendant que l’ensemble du dispositif reculait de 11 %, à 1 226 000 entrées. Cette progression ne vient pas d’un réveil du public : elle vient d’un décret entré en vigueur le 1er août 2025, qui a rendu finançable l’accompagnement du parcours entier. Le marché s’est ouvert par le financement. Il reste à l’occuper du côté de la recherche.
L’essentiel en cinq questions
Pourquoi la VAE a-t-elle doublé en 2025 ? Par une décision réglementaire, pas par un effet de mode. Le décret du 18 juillet 2025 a ouvert la prise en charge de l’accompagnement sur la totalité du parcours, là où le financement était auparavant morcelé. Les entrées ont suivi dans l’année.
Le bilan de compétences reste-t-il finançable ? Oui, mais plafonné depuis le 26 février 2026 : le compte personnel de formation en prend en charge 1 600 € au maximum (décret n° 2026-127 du 24 février 2026), au-delà desquels la différence se trouve ailleurs. La VAE, elle, ne figure pas parmi les actions plafonnées par ce décret. Les deux restent éligibles sans être certifiantes (article L6323-6), ce qui est devenu rare — mais elles n’ont plus le même régime de financement.
Que le CPF ne paie-t-il pas ? L’examen de recevabilité, et les frais de jury pris isolément. Autrement dit, le tout premier pas d’un parcours de VAE reste à la charge du candidat — et c’est exactement là que les projets s’arrêtent.
Combien de temps dure un parcours ? Huit mois en moyenne pour une VAE, selon le portail du service public. Vingt-quatre heures au maximum pour un bilan de compétences, plafond fixé par la loi. Deux durées, deux métiers, deux façons de vendre.
Où est la demande ? Chez les personnes accompagnées : les entrées CPF des inscrits à France Travail progressent de 8 % quand celles des autres reculent de 20 %. Un conseiller se trouve presque toujours au départ d’un parcours de VAE.
× 2 en un an quand le dispositif perd 11 % : pourquoi la VAE monte
L’ensemble des entrées CPF recule de 11 % en 2025 ; la VAE double. La DARES publie chaque été le bilan du compte personnel de formation. L’édition de juillet 2026 décrit un dispositif qui se contracte partout, sauf sur un point.
| Segment, entrées CPF 2025 | Volume | Évolution |
|---|---|---|
| Ensemble des entrées | 1 226 000 | −11 % sur un an |
| Permis de conduire et transport | environ 500 000, soit 40 % | −21 % |
| Langues vivantes | 11 % des entrées | — |
| Création et reprise d’entreprise | 32 676, soit 3 % | −50 % entre 2023 et 2025 |
| Validation des acquis de l’expérience | — | × 2 sur un an |
Source : DARES, « Le compte personnel de formation en 2025 : le retour à une tendance à la baisse des entrées », Dares Résultats n° 30, publication de juillet 2026, relevé le 14 septembre 2026. En 2025, 1 110 000 personnes ont mobilisé leur CPF, en recul de 10 %. La participation obligatoire de l’apprenant, portée à 150 € le 2 avril 2026 (décret n° 2026-234 du 30 mars 2026), s’élevait à 102,23 € au 1er janvier 2025.
Le contraste tient en une ligne : le premier segment du CPF perd un cinquième de son volume, et la VAE double. Ce n’est pas une performance commerciale de la profession, c’est la conséquence mécanique d’un texte. Un marché ouvert par un décret peut être refermé par un autre — c’est déjà arrivé aux formations non certifiantes à la création d’entreprise, devenues inéligibles en février 2025 et dont le segment a perdu la moitié de son volume en deux ans.
Le 1er août 2025 : ce que le CPF paie désormais, et ce qu’il ne paiera pas
Un décret a ouvert le parcours entier au CPF en août 2025, un autre a ouvert 2 000 € de forfait Transitions Pro en juillet 2026 — et l’examen de recevabilité n’est toujours pas payé par le compte du candidat. Le décret n° 2025-663 du 18 juillet 2025, publié au Journal officiel le 19 juillet et applicable au 1er août, définit les conditions d’éligibilité au CPF des actions de VAE. Sa portée pratique est simple : il couvre l’accompagnement sur la totalité du parcours, là où le candidat devait auparavant assembler des financements par morceaux.
| Dans un parcours de VAE | Finançable par le CPF |
|---|---|
| Accompagnement à la constitution du dossier de faisabilité | Oui |
| Accompagnement après la recevabilité, sur tout le parcours | Oui |
| Formations complémentaires obligatoires ou préconisées | Oui |
| Frais de session d’évaluation organisée par le certificateur | Oui |
| Examen de recevabilité | Non |
| Frais de jury demandés isolément | Non |
Sources : Légifrance, décret n° 2025-663 du 18 juillet 2025, et Mon Compte Formation, « Financement CPF & VAE ». Relevé le 14 septembre 2026. Les actions doivent être portées par un prestataire référencé sur la plateforme et à jour de ses obligations déclaratives.
Deux lignes de ce tableau commandent tout votre travail en ligne, et ce sont les deux « non ».
- La recevabilité n’est pas financée par le CPF — et depuis le 30 juillet 2026, elle peut l’être par une association Transitions Pro, sur un forfait de 2 000 € couvrant l’étude de recevabilité, l’accompagnement, les formations complémentaires et les frais de jury (décret n° 2026-678 du 27 juillet 2026), sans que ce financement soit automatique. Savoir lequel de vos candidats relève de quel guichet est devenu une compétence commerciale, pas une formalité administrative. C’est le point de rupture du parcours : celui où quelqu’un renonce faute d’avoir compris ce qu’on lui demandait.
- Le jury seul n’est pas finançable. Un candidat qui vient vous voir avec un dossier déjà monté ne représente pas une prestation vendable telle quelle. Vos pages doivent le dire, sinon vous traiterez des demandes qui ne peuvent pas aboutir.
- Le référencement sur la plateforme conditionne l’accès au financement. Être hors plateforme revient à demander au candidat de payer de sa poche un parcours de huit mois.
Un cabinet qui explique ces trois points sur une page claire fait deux choses à la fois : il rassure celui qui peut avancer, et il écarte celui qui ne le peut pas. Le second gain est le plus rentable — chaque demande non qualifiée coûte un rendez-vous et ne produit rien.
24 heures contre 8 mois : deux prestations, deux économies
Un bilan de compétences ne peut excéder vingt-quatre heures ; un parcours de VAE dure huit mois en moyenne. Ces deux prestations sont vendues par les mêmes cabinets, financées par le même compte, et rangées ensemble dans les catalogues. Elles n’ont pourtant à peu près rien en commun côté marché.
- Le bilan de compétences est encadré et borné. L’article L6313-4 du code du travail fixe le plafond de vingt-quatre heures, impose le consentement du travailleur et protège la confidentialité : le bénéficiaire seul reçoit les résultats détaillés et le document de synthèse, qui ne peuvent être transmis à un tiers sans son accord. Trois phases sont prévues — préliminaire, investigation, conclusions.
- La VAE est longue, incertaine et très engageante. Huit mois en moyenne, un dossier à écrire, un jury à passer. Le portail du service public affiche 87 % de réussite et 94 % de recommandation chez ses candidats, et plus de 400 000 diplômes obtenus depuis 2002.
- Le bilan se décide en quelques semaines, la VAE en quelques mois. L’un se vend sur la clarté de l’offre et la disponibilité ; l’autre sur la preuve que le diplôme visé est atteignable dans la situation exacte du candidat.
La conséquence commerciale est nette. Sur le bilan, votre concurrence est nombreuse, le prix se compare vite, et le facteur de choix est la confiance immédiate : qui est le consultant, comment se déroulent les vingt-quatre heures, ce qu’on en ressort. Sur la VAE, la concurrence est plus rare, le cycle est long, et le facteur de choix est la compétence sur votre certification : un candidat qui vise un diplôme d’État d’éducateur spécialisé cherche quelqu’un qui en a déjà accompagné, pas un généraliste.
Vendre les deux sur la même page est l’erreur la plus fréquente du métier. Elles ne répondent pas à la même question. Le bilan répond à « je ne sais plus quoi faire » ; la VAE répond à « je sais déjà le faire, mais je n’ai pas le papier ». Une personne se reconnaît dans l’une ou dans l’autre, jamais dans les deux à la fois.
Ce que cherche un candidat : l’autorisation, avant la prestation
Huit mois de parcours commencent par une question de trois mots : « ai-je le droit ». C’est la particularité de ce métier, et elle change la façon d’écrire chaque page. Personne ne se lève en cherchant « accompagnement VAE ». On cherche à savoir si son expérience compte, si son ancienneté suffit, si le diplôme qu’on vise existe encore, si l’employeur sera prévenu.
Les pages qui captent cette demande ne décrivent pas une prestation. Elles répondent à une situation nommée.
- Par métier d’origine. « Aide à domicile depuis huit ans : quel diplôme viser » rencontre quelqu’un que « nos accompagnements VAE » ne rencontrera jamais.
- Par diplôme visé. Une page par certification que vous accompagnez réellement, avec les épreuves, le format du dossier et le calendrier des jurys.
- Par obstacle. Le coût de la recevabilité, le temps à trouver, l’écrit qui fait peur, un échec partiel et ce qu’il devient.
- Par déclencheur. Un licenciement, un entretien annuel, une reprise après arrêt, un plafond de salaire atteint sans diplôme.
Ces pages ne se remplacent pas par de la publicité. Elles attrapent quelqu’un six à douze mois avant la décision, à un moment où le mot « VAE » n’est pas encore dans son vocabulaire — et où, par conséquent, aucun concurrent ne l’attend. Elles valent aussi pour le prescripteur : les entrées CPF des personnes inscrites à France Travail progressent de 8 % quand celles des autres reculent de 20 %, et un conseiller vérifie sur votre site ce que vous valez avant d’orienter quelqu’un vers vous.
Le chiffre que personne ne publie, et ce qu’il faut en faire
Aucun décompte public ne totalise les parcours de VAE tous certificateurs confondus. Le ministère de l’Éducation nationale publie les diplômes qu’il délivre, l’enseignement supérieur les siens, les ministères sociaux, agricoles et les branches professionnelles chacun de leur côté ; le portail du service public ne voit que les parcours qui passent par lui. Les volumes qui circulent dans la presse professionnelle additionnent ces périmètres sans le préciser, et se contredisent d’une publication à l’autre.
Pour un cabinet, la conséquence est pratique : votre part de marché n’est pas mesurable, et la seule série continue et comparable d’une année sur l’autre est celle du CPF. Trois décisions en découlent.
- Mesurez votre propre entonnoir, puisque personne ne vous donnera le dénominateur : demandes reçues, recevabilités engagées, dossiers déposés, passages en jury, validations totales et partielles.
- Publiez vos résultats, avec leur date et leur périmètre. Sur un marché où le chiffre collectif manque, le vôtre fait autorité — et c’est le seul contenu qu’un concurrent ne peut pas copier.
- Ne reprenez pas les volumes qui circulent. Un candidat ne les vérifiera pas, mais un conseiller ou un financeur, si. Un chiffre faux coûte une prescription, et les prescripteurs sont le public qui progresse.
Le portail France VAE mérite une mention à part. Il capte une part croissante de la demande et sert de point d’entrée à beaucoup de candidats. Y être référencé est nécessaire ; s’en contenter revient à laisser une plateforme décider de votre volume d’activité, exactement comme le CPF l’a fait pour les organismes de formation, avec le résultat que l’on sait. Un cabinet dont les demandes viennent d’un seul point d’entrée n’a pas un canal : il a une dépendance.
Nos services pour un accompagnateur VAE ou un cabinet de bilan
Douze leviers, dans l’ordre où ils servent un métier dont le cycle de décision est long et le vocabulaire inconnu du public.
Référencement naturel
Une page par métier d’origine et par diplôme visé : c’est là qu’on rencontre quelqu’un avant qu’il ne connaisse le mot VAE.
SEO local
Le bilan de compétences se fait encore largement en face-à-face. La fiche d’établissement et les avis portent ce marché de proximité.
Google Ads
Utile sur les requêtes de diplôme précis, coûteux sur « bilan de compétences ». À réserver aux intentions déjà formées.
Réseaux sociaux
Le parcours d’un ancien candidat, raconté de bout en bout, fait plus qu’une plaquette. C’est le format natif du métier.
Création de site
Un site qui distingue franchement les deux prestations, et qui dit ce que le CPF ne couvre pas avant le formulaire.
Refonte de site
La plupart des sites du métier datent d’avant le décret de juillet 2025. Le financement qu’ils décrivent n’existe plus.
Marketing de contenu
Le cœur du dispositif : répondre aux questions d’éligibilité que personne n’ose poser à un conseiller.
Email marketing
Huit mois de parcours, et souvent autant avant de s’engager. Une séquence d’accompagnement tient le lien pendant l’hésitation.
E-réputation
Un secteur qui a connu des pratiques douteuses sous CPF. L’avis vérifié est devenu un actif défensif autant que commercial.
Optimisation de la conversion
Un test d’éligibilité en quelques questions qualifie mieux qu’un formulaire de contact, et fait gagner des heures de rendez-vous.
Analytics
Sans dénominateur de marché public, votre entonnoir est votre seul instrument : demande, recevabilité, dépôt, jury.
Automatisation
Relances de dossier, rappels de jury, suivi des candidats : le temps administratif d’un parcours long se réduit.
Questions fréquentes des accompagnateurs VAE et cabinets de bilan
Un bilan de compétences est-il encore finançable par le compte personnel de formation ?
Oui, mais le montant pris en charge est plafonné depuis le 26 février 2026 : 1 600 € pour un bilan de compétences, quand les certifications du répertoire spécifique sont plafonnées à 1 500 € et la préparation du permis léger à 900 € (décret n° 2026-127 du 24 février 2026). La VAE ne figure pas dans la liste des actions plafonnées. L’article L6323-6 continue de ranger les deux prestations parmi les actions éligibles, aux côtés des certifications enregistrées aux répertoires nationaux. Quatre points méritent d’être dits clairement sur vos pages :
- L’éligibilité est autonome : ni le bilan ni la VAE n’ont besoin d’être certifiants pour être financés, contrairement à la règle qui s’applique au reste du catalogue.
- La participation obligatoire s’applique : passée de 102,23 € en 2025 à 150 € le 2 avril 2026 (décret n° 2026-234 du 30 mars 2026), sauf exonération — notamment pour les demandeurs d’emploi inscrits. À afficher plutôt qu’à découvrir au moment de valider le dossier.
- Le référencement conditionne le financement : la prestation doit être portée par un prestataire déclaré sur la plateforme et à jour de ses obligations.
- Le plafond se calcule sur le prix affiché : au-delà de 1 600 €, la différence est à trouver ailleurs — employeur, opérateur de compétences, association Transitions Pro. Un cabinet qui vend un bilan 2 200 € doit donc dire où vont les 600 € restants, avant que le candidat ne le découvre au moment de valider.
Que finance exactement le CPF dans un parcours de VAE ?
Le décret n° 2025-663 du 18 juillet 2025, applicable au 1er août 2025, a élargi le périmètre à l’ensemble du parcours. Concrètement :
- Pris en charge : l’accompagnement à la constitution du dossier de faisabilité, l’accompagnement après la recevabilité, les formations complémentaires obligatoires ou préconisées, les frais de session d’évaluation organisée par le certificateur.
- Non pris en charge : l’examen de recevabilité, et les frais de jury demandés isolément.
- Ce qu’il faut en dire au candidat : le parcours est financé, son premier pas ne l’est pas. Le dire avant le rendez-vous évite le désistement qui suit une mauvaise surprise.
Faut-il être référencé sur France VAE pour recruter des candidats ?
Y être est nécessaire, s’y limiter est risqué. Le portail public concentre une part croissante des recherches et sert de point d’entrée à beaucoup de candidats — mais il place aussi un intermédiaire entre vous et votre marché. La répartition raisonnable tient en trois canaux :
- Le portail, pour la demande déjà formée et la crédibilité institutionnelle.
- Vos propres pages, pour la demande en amont — celle de quelqu’un qui ne connaît pas encore le sigle.
- Les prescripteurs, conseillers et employeurs, qui alimentent le public en progression — et ce public est exonéré du reste à charge, ce qui explique une part de l’écart : +8 % d’entrées CPF pour les personnes inscrites à France Travail en 2025, contre −20 % pour les autres.
Combien de temps avant que les premières demandes arrivent ?
Un à deux mois pour les gains de conversion sur les visiteurs déjà présents : afficher les tarifs, expliquer ce que le CPF ne couvre pas, publier vos résultats. Quatre à huit mois pour que les pages de situation et de diplôme commencent à capter de la demande nouvelle. À cela s’ajoute la durée propre au métier : un parcours de VAE dure huit mois en moyenne, si bien qu’un candidat convaincu en mars ne sera un résultat publiable qu’à la fin de l’année suivante. Le calendrier des jurys ajoute son propre décalage, variable selon le certificateur.
Comment écrire une page pour quelqu’un qui ignore ce qu’est la VAE ?
En partant de sa situation et non du dispositif. Le sigle n’apparaît qu’une fois la question du lecteur posée dans ses propres mots. Quatre principes suffisent :
- Titrez par le métier et l’ancienneté, pas par la prestation : « auxiliaire de vie depuis dix ans » plutôt que « nos accompagnements ».
- Répondez d’abord à l’éligibilité, qui est la seule question que la personne se pose réellement à ce stade.
- Nommez le diplôme visé, avec ses épreuves et son jury : c’est ce qui rend le projet concret.
- Dites le coût et le reste à charge dans la page, pas au téléphone.
Peut-on promettre l’obtention du diplôme à un candidat ?
Non, et la promesse se retourne vite. Le jury est souverain, la validation peut être partielle, et un candidat déçu le dit publiquement sur un marché où les avis pèsent lourd. Ce qui s’annonce sans risque est d’un autre ordre : votre taux de validation totale sur les douze derniers mois, avec le nombre de dossiers concernés ; les certifications que vous accompagnez réellement et celles que vous n’accompagnez pas ; ce que devient un candidat en validation partielle, et l’accompagnement prévu pour la suite. Le portail du service public affiche 87 % de réussite chez ses candidats et 94 % de recommandation : le chiffre honnête, daté et circonscrit convainc mieux qu’un engagement que vous ne tenez pas.
Un métier que le réglementaire a ouvert, et qu’il peut refermer
La VAE a doublé en 2025 parce qu’un décret l’a rendue finançable, dans un dispositif qui reculait de 11 % partout ailleurs. C’est une bonne nouvelle et un avertissement : le même mécanisme a fait disparaître la moitié du segment de la création d’entreprise en deux ans. Ce qui ne dépend d’aucun texte, en revanche, tient en peu de chose — des pages qui répondent à la question d’éligibilité avant de vendre une prestation, des résultats publiés avec leur date, et des demandes qui n’arrivent pas toutes par la même porte.
Le reste du secteur est traité sur le hub marketing digital pour la formation et l’éducation, et les autres activités sur la page secteurs d’activité.
Parlons de votre recrutement de candidats — un échange pour situer vos points d’entrée et les pages qui vous manquent.
