
Pour une agence web ou un studio, le marketing consiste à se rendre trouvable sur un problème précis — parce que la recommandation fonctionne très bien, mais qu’elle ne se pilote pas et qu’elle arrive quand elle veut. Le secteur « information et communication » a enregistré 75 000 créations d’entreprises en 2025, en hausse de 8,2 % sur un an, dont 53 200 sous le régime du micro-entrepreneur (INSEE, 28 janvier 2026). Votre marché accueille donc chaque année des dizaines de milliers de structures capables de livrer un site. Aucune ne vous prendra un client par la publicité : elles vous le prendront parce qu’elles auront répondu, quelque part, à une question que votre site ne traite pas.
L’essentiel en cinq questions
Combien de concurrents apparaissent chaque année ? 75 000 entreprises créées en 2025 dans l’ensemble « information et communication », dont 71 % de micro-entrepreneurs (INSEE, janvier 2026). Ce périmètre est plus large que les agences, mais la pente vaut pour elles : l’offre se renouvelle plus vite que la demande.
La recommandation suffit-elle ? Elle suffit tant qu’elle dure. Son défaut n’est pas son rendement, excellent, mais son absence de commande : on ne peut ni l’accélérer un mois creux, ni la diriger vers le type de projet que l’on veut vendre. Un second canal n’a d’intérêt que construit avant d’en avoir besoin.
Par quoi commencer ? Par trois études de cas qui disent la contrainte, l’arbitrage et le résultat chiffré. C’est le seul contenu d’agence qui se positionne sur les recherches de quelqu’un ayant exactement le même problème — et le seul qu’un concurrent ne puisse pas copier.
Qu’est-ce qui déclenche un projet chez le client ? Rarement une envie, souvent une échéance. Deux sont actives : les exigences d’accessibilité applicables depuis le 28 juin 2025 (décret n° 2023-931), et le relèvement du seuil de dispense de mise en concurrence à 60 000 € HT au 1ᵉʳ avril 2026 pour les acheteurs publics.
En combien de temps cela produit-il ? Trois à six mois pour que des études de cas captent leurs premières demandes, six à douze mois pour qu’une page de spécialité s’installe. C’est long au regard d’un cycle de vente d’un à trois mois : d’où la règle d’écrire pendant que le carnet est plein.
75 000 créations en 2025 dans le secteur, dont 20 100 sociétés — en hausse de 19,6 %
Le secteur a produit 5 700 créations d’entreprises de plus en 2025 qu’en 2024, soit une hausse de 8,2 % quand l’ensemble de l’économie française progressait de 5 %.
| Créations d’entreprises — secteur « information et communication » | 2024 | 2025 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Ensemble du secteur | 69 300 | 75 000 | +8,2 % |
| dont micro-entrepreneurs | 50 400 | 53 200 | +5,6 % |
| dont sociétés | 16 800 | 20 100 | +19,6 % |
| dont entreprises individuelles classiques | 2 000 | 1 600 | −20,6 % |
| Part des micro-entrepreneurs | 72,7 % | 71 % | −1,7 pt |
| Rappel — ensemble de l’économie française | 1 111 200 | 1 165 800 | +5,0 % |
Sources : INSEE, Insee Première n° 2092, « Les créations d’entreprises en 2025 », publiée le 28 janvier 2026, et INSEE, « Les créations d’entreprises en 2024 », publiée le 4 février 2025. Relevé le 15 septembre 2026. La part des micro-entrepreneurs est calculée à partir des deux premières lignes.
La part des micro-entrepreneurs recule pourtant, de 72,7 % à 71 %, et c’est la vraie nouvelle : les créations de sociétés ont progressé de 19,6 %, presque deux fois et demie la moyenne du secteur. Ce qui arrive sur votre marché n’est pas seulement un flux d’indépendants ; c’est aussi, et de plus en plus, des structures constituées qui répondront aux mêmes consultations que vous.
Aucun dénombrement public ne distingue aujourd’hui les agences web et les studios du reste de l’économie numérique. Le code 6201Z mêle les agences aux éditeurs et aux prestataires de développement ; le 7311Z range les studios avec les agences de publicité traditionnelles. La nomenclature NAF 2025, qui deviendra la référence au 1ᵉʳ janvier 2027, redécoupe ces activités mais ne crée pas davantage de catégorie « agence web ». D’où ce tableau : il mesure un ensemble plus large que le vôtre, et c’est la seule série publique, homogène et annuelle qui décrive l’arrivée de nouveaux offreurs sur votre marché. La proportion de micro-entrepreneurs y dit l’essentiel — la barrière à l’entrée de votre métier est un ordinateur portable.
Qui achète, et en combien de temps : un décideur, un à trois mois
69 % des entreprises françaises d’au moins dix personnes disposent d’un site web, mais seulement 30 % de ces sites permettent de passer commande en ligne (INSEE, enquête TIC 2023, publiée le 14 octobre 2025).
C’est le renversement que beaucoup d’agences n’ont pas intégré : le marché de la première mise en ligne est largement fait, celui de ce que le site doit produire ne l’est pas. Les mêmes données montrent que 74 % des sites décrivent des biens ou des prix, et que 17 % seulement offrent un suivi de commande. Entre une vitrine et un outil, il reste un écart que personne ne vend spontanément.
Ce champ d’enquête s’arrête aux entreprises d’au moins dix personnes occupées. Les structures plus petites — l’essentiel de la clientèle d’une agence régionale — n’y figurent pas, et aucune série publique équivalente ne les couvre. Il faut donc lire ces 69 % comme un plancher, pas comme une moyenne.
La décision, elle, ne ressemble en rien à celle d’un achat de logiciel :
- Un décideur, parfois deux. Un dirigeant, ou un responsable marketing qui aura besoin d’un accord budgétaire. Pas de comité, pas de direction des achats, pas de service juridique.
- Un à trois mois entre le premier contact et la signature, contre six à dix-huit pour une vente de logiciel aux grands comptes. Le corollaire est brutal : votre tunnel n’a pas le temps de réchauffer qui que ce soit.
- Trois devis comparés, rarement plus. Le client ne compare pas des méthodes, qu’il ne sait pas évaluer, mais des preuves de travail comparable.
- Une entrée par le problème, pas par la prestation. Personne ne cherche « agence » en premier : on cherche pourquoi le formulaire ne convertit pas, comment rendre un catalogue conforme, combien coûte une reprise de données.
De là découle la seule règle d’architecture qui compte pour un site d’agence : une page par problème récurrent que vous savez traiter, et non une page par service que vous savez nommer.
Le calendrier de la demande : deux échéances qui remplissent un carnet
Depuis le 28 juin 2025, les services de commerce électronique doivent répondre à des exigences d’accessibilité ; depuis le 1ᵉʳ avril 2026, un acheteur public peut commander jusqu’à 60 000 € HT sans mise en concurrence.
Une agence qui attend le budget de son client subit son calendrier. Une agence qui connaît les échéances de son client le devance. Deux textes structurent la demande française en 2026, et aucun des deux ne vient du marketing.
- L’accessibilité. Le décret n° 2023-931 du 9 octobre 2023 est entré en vigueur le 28 juin 2025. Le commerce électronique y figure expressément parmi les services visés, au même titre que les services bancaires, les transports de voyageurs et les communications électroniques.
- Qui y échappe. Les entreprises de moins de dix personnes dont le chiffre d’affaires ou le total de bilan n’excède pas deux millions d’euros. Autrement dit : la plupart de vos très petits clients sont hors champ, et tous les autres sont dedans. Savoir dire lequel est lequel est déjà un service.
- Le seuil de la commande publique. L’article R. 2122-8 du code de la commande publique, dans sa version issue du décret n° 2025-1386 du 29 décembre 2025, autorise depuis le 1ᵉʳ avril 2026 un marché de services sans publicité ni mise en concurrence sous 60 000 € HT — contre 40 000 € auparavant.
Ce relèvement de seuil est l’événement commercial de l’année pour les studios qui travaillent avec des collectivités, des offices de tourisme, des établissements publics ou des associations subventionnées. Un site institutionnel, une refonte, une application de consultation : beaucoup de projets passent désormais sous la barre. La conséquence est contre-intuitive — moins de procédures formelles signifie plus de marketing, pas moins. Quand l’acheteur n’est plus obligé de publier, il commande à celui qu’il connaît déjà. Il faut donc être connu avant, ce qui suppose des références publiques dans le secteur public, un dossier de qualification à jour et une visibilité sur les recherches de proximité.
Ce qui se construit pendant que le carnet est plein
Trois à six mois pour qu’une étude de cas commence à produire ; six à douze pour une page de spécialité. Un creux de carnet, lui, se déclare en trois semaines.
C’est tout le problème du métier : l’outil d’acquisition met un an à s’armer, la crise met un mois à arriver. On n’écrit donc pas quand on a le temps, on écrit quand on a du travail. Cinq chantiers valent l’effort, dans cet ordre.
- Trois études de cas complètes. Le contexte, la contrainte qui rendait le projet difficile, l’arbitrage rendu, le résultat mesuré. Un mur de logos ne prouve rien ; une contrainte nommée prouve que vous l’avez rencontrée.
- Une page de spécialité, une seule pour commencer. Un métier ou une plateforme, pas les deux. Vous cessez d’avoir trois cents concurrents pour n’en avoir plus que six, et vous cessez d’être comparé au prix de la journée.
- Une page qui dit ce que vous ne faites pas. Elle coûte zéro et fait gagner des heures d’avant-vente : les demandes hors sujet disparaissent, celles qui restent arrivent qualifiées.
- Un délai de réponse tenu sous vingt-quatre heures. Sur un cycle d’un à trois mois avec trois devis en concurrence, l’ordre d’arrivée pèse autant que le contenu de la proposition.
- Une offre récurrente adossée aux projets livrés. Maintenance, mises à jour de sécurité, hébergement, accompagnement éditorial : c’est le seul revenu d’agence qui ne redémarre pas à zéro chaque janvier.
Reste le choix du terrain. Numeum prévoit pour 2026 une croissance de 8,4 % chez les éditeurs de logiciels, de 1,4 % chez les entreprises de services du numérique et de 1,0 % chez les intégrateurs (bilan publié le 19 décembre 2025). Un studio qui choisit sa spécialité a intérêt à la choisir là où le budget projet augmente — et à savoir que le discours qui convainc un éditeur en croissance ne convainc pas une société de services sous pression sur ses prix.
Ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi on y revient quand même
Une agence dispose du seul avantage que ses clients n’ont pas : elle sait faire, pour elle-même, ce qu’elle facture. C’est précisément ce qui la conduit à refaire son site plutôt qu’à le remplir.
- Refondre son propre site tous les deux ans. Le chantier est agréable, visible, maîtrisé — et il remet le compteur d’ancienneté à zéro sans ajouter une seule page sur laquelle un client puisse tomber. Trois études de cas sur l’ancien site valent mieux qu’un nouveau site vide.
- Le portfolio sans texte. Une grille de visuels ne dit ni le problème, ni le budget, ni le résultat. Elle ne se positionne sur rien, et elle laisse le visiteur juger sur un critère esthétique où tout le monde se vaut.
- Le blog généraliste. « Les tendances du web en 2026 » est écrit par des milliers de structures, dans un secteur qui en a accueilli 53 200 nouvelles l’an dernier sous le seul régime du micro-entrepreneur. Ce format ne différencie pas, et il consomme exactement le temps qu’aurait pris une étude de cas.
- Les enchères sur « agence web » suivi d’une ville. Elles captent une demande réelle, mais à un coût par clic disputé par des acteurs nationaux et des plateformes de mise en relation, pour un panier moyen qui ne le supporte qu’en haut de gamme. À tester sur un budget borné, jamais à installer comme canal principal.
- Déléguer l’écriture à quelqu’un qui n’a pas livré le projet. Sur un métier technique, cela se repère en trois paragraphes. Le modèle qui tient est celui du chef de projet qui raconte, et d’un tiers qui met en forme.
Le fil commun de ces cinq erreurs est le même : ce sont toutes des tâches qui ressemblent à du travail d’agence. Elles occupent la compétence disponible. Le travail d’acquisition, lui, consiste à écrire ce que l’on a appris sur des projets réels — un exercice que rien ne rend agréable et que personne d’autre ne peut faire à votre place.
Nos services pour une agence web ou un studio
Douze leviers, dont quatre décident du remplissage du carnet à trois mois.
Référencement naturel
Se positionner sur les problèmes que vos clients décrivent, pas sur le mot « agence » que tout le monde dispute.
Référencement local
Décisif quand l’acheteur public commande sous 60 000 € HT : il cherche à proximité avant de chercher ailleurs.
Google Ads
À réserver aux requêtes de spécialité, sur budget borné. Le générique coûte plus que la marge d’un projet.
Réseaux sociaux
Sous le nom des personnes plutôt que du studio : dans ce métier, la crédibilité reste attachée à des individus.
Création de site internet
Le vôtre, traité comme un actif éditorial et non comme une démonstration de savoir-faire à refaire tous les deux ans.
Refonte de site
Conserver l’ancienneté et les positions acquises : une refonte mal redirigée annule deux ans de travail.
Marketing de contenu
Des études de cas et des pages de spécialité, écrites depuis vos projets. Le format qui produit, contre le blog qui occupe.
Email marketing
Entretenir le réseau qui vous recommande : anciens clients, prescripteurs, confrères. Le canal le moins cher à réactiver.
E-réputation
Un projet qui s’est mal terminé se lit longtemps. Organiser les retours clients vaut mieux que les subir.
Optimisation de la conversion
Votre expertise appliquée à vos propres pages : du visiteur au brief qualifié, sans passer par le formulaire générique.
Analytics
Sur dix demandes par mois, les taux ne veulent rien dire. Ce qui se suit, c’est l’origine de chaque affaire signée.
Automation
Relances de devis, suivi d’avant-vente, reprise de contact à six mois : le travail que personne ne fait un mois chargé.
Questions fréquentes des agences web et des studios
Combien de temps faut-il pour qu’une agence obtienne des clients autrement que par recommandation ?
Comptez un an avant que le canal soit autonome, avec trois paliers nettement séparés :
- Trois à six mois — les premières études de cas commencent à capter des demandes, peu nombreuses mais très qualifiées : le visiteur a reconnu son propre problème.
- Six à douze mois — une page de spécialité s’installe et produit un flux régulier, de l’ordre de quelques demandes par mois selon l’étroitesse du sujet.
- Au-delà de douze mois — le volume devient suffisant pour amortir un creux de carnet, ce qui est l’objectif réel de l’exercice.
Le cycle de vente s’ajoute à ces délais : un à trois mois de plus entre la demande et la signature.
Faut-il afficher ses prix quand on vend des projets sur mesure ?
Pas un tarif, mais un repère. L’absence totale d’indication coûte plus qu’elle ne protège : elle fait fuir les clients dans votre gamme, qui ne veulent pas perdre un rendez-vous, et attire ceux qui sont hors budget. Trois formes fonctionnent :
- Un prix plancher — « nos projets démarrent à X € » : le filtre le plus simple, et le plus honnête.
- Une fourchette par type de projet, avec ce qui fait varier le montant : nombre de gabarits, reprise de données, mise en conformité.
- Un forfait d’entrée — audit, cadrage ou maquette payante, qui transforme l’avant-vente gratuite en première mission facturée.
Faut-il se spécialiser par secteur ou par technologie ?
Les deux marchent, mais pas de la même façon, et il faut choisir lequel arrive en premier :
- Par secteur — vous héritez du vocabulaire, des contraintes réglementaires et des références qui rassurent. C’est l’axe qui se vend le mieux à un dirigeant, parce qu’il croit que vous comprenez son métier, et il a raison.
- Par technologie — vous êtes trouvé par une recherche précise et souvent par un interlocuteur technique. Le flux est plus mécanique, mais il vous expose au sort de la plateforme choisie.
- Les deux ensemble — le positionnement le plus défendable, et le plus étroit. À ne tenter que si le marché résultant contient assez de clients pour remplir une année.
Dans tous les cas, la spécialité s’écrit sur le site avant d’être vraie partout : c’est elle qui attire les projets qui la rendront vraie.
Comment répondre à une consultation publique quand on est une petite structure ?
Le relèvement du seuil de dispense à 60 000 € HT au 1ᵉʳ avril 2026 change la préparation plus que la procédure. Quatre points suffisent à être consultable :
- Être identifié avant la consultation — sous le seuil, l’acheteur choisit qui il sollicite. Un studio inconnu n’est pas écarté, il n’est pas appelé.
- Tenir un dossier de qualification à jour — attestations sociales et fiscales, assurance, références publiques récentes, capacités techniques.
- Publier des références du secteur public, avec l’accord du commanditaire : c’est la preuve que vous connaissez les contraintes de validation et les délais de paiement propres à ces marchés.
- Envisager le groupement pour les projets plus lourds, plutôt que de renoncer faute de taille.
L’acheteur reste tenu de choisir une offre pertinente et de ne pas contracter systématiquement avec le même prestataire : il y a donc une place à prendre, à condition d’être visible avant l’appel.
L’accessibilité numérique est-elle une contrainte ou un argument commercial ?
Les deux, et c’est la première fois depuis longtemps qu’une échéance réglementaire crée de la demande pour les studios. Trois repères tirés du décret n° 2023-931, en vigueur depuis le 28 juin 2025 :
- Qui est concerné — le commerce électronique est expressément visé, aux côtés des services bancaires et de paiement, des transports de voyageurs, des communications électroniques et de l’accès aux médias audiovisuels.
- Qui est exempté — les entreprises de moins de dix personnes dont le chiffre d’affaires ou le total de bilan n’excède pas deux millions d’euros.
- Ce que cela ouvre — un audit, une reprise de gabarits, une remise à niveau du tunnel de commande, puis une maintenance : une séquence de missions plutôt qu’un projet isolé.
Savoir dire à un prospect s’il est dans le champ ou non est déjà une prestation, et c’est une excellente porte d’entrée.
Que mesurer quand on ne reçoit que dix demandes par mois ?
À ce volume, les taux de conversion n’ont aucune valeur statistique : un mois à deux signatures et un mois à cinq ne disent rien l’un de l’autre. Ce qui se suit utilement tient en trois chiffres tenus à la main, dans un tableur : l’origine réelle de chaque affaire signée, demandée au client et non déduite d’un outil de mesure ; le carnet à trois mois, exprimé en jours vendus et non en euros ; et la part du chiffre d’affaires réalisée avec le plus gros client. Cette dernière est l’indicateur de survie du métier : au-delà d’un tiers du chiffre d’affaires — le repère que retiennent la plupart des dirigeants d’agence —, la question n’est plus l’acquisition mais la dépendance, et elle se traite avant le creux, pas pendant.
Un carnet plein ne prouve rien sur le mois suivant
La recommandation restera votre premier canal, et il n’y a aucune raison de vouloir la remplacer : elle transforme mieux que tout le reste et ne coûte rien. Le seul reproche qu’on puisse lui faire est de ne pas obéir. Construire à côté d’elle une source que l’on commande — trois études de cas, une spécialité écrite, une offre récurrente — demande un an de travail régulier fait pendant les mois chargés, c’est-à-dire au pire moment. C’est aussi la seule différence entre une agence qui traverse un creux et une agence qui le subit.
Pour situer votre métier dans le reste du secteur, le hub marketing digital tech et SaaS compare les modèles de l’éditeur, de la société de services et de l’agence. Les notions employées ici sont détaillées dans le dictionnaire du marketing digital.
Parlons de votre carnet à trois mois — un échange pour identifier la spécialité que vous pouvez écrire et le canal qui vous manque.
