
Les campings français ont enregistré 147,6 millions de nuitées entre avril et septembre 2025, réparties sur 6 678 établissements et 639 700 emplacements de passage — soit 96 emplacements par camping en moyenne. Derrière la même barrière cohabitent deux produits qui ne se vendent pas du tout de la même façon : l’emplacement équipé, commercialisé à la semaine, a porté 87,6 millions de ces nuitées avec un taux d’occupation de 51,6 % ; l’emplacement nu en a porté 60,0 millions, à 37,3 %. Quatorze points d’écart. Ajoutez une clientèle étrangère qui pèse 30,6 % des nuitées et se concentre sur trois pays, et vous tenez l’ordre des chantiers d’un camping : vendre le locatif tôt, vendre le nu tard, et ne pas rater les Néerlandais.
L’essentiel en cinq questions
Combien de campings, et de quelle taille ? L’enquête de fréquentation de l’INSEE en dénombre 6 678 en France métropolitaine pour la saison 2025, totalisant 639 700 emplacements de passage, soit 96 emplacements en moyenne. Un camping français moyen est une PME d’une centaine d’emplacements, pas un village de vacances.
Quel produit remplit le mieux ? Le locatif, nettement : 51,6 % d’occupation sur la saison contre 37,3 % pour les emplacements nus, et 87,6 des 147,6 millions de nuitées. L’écart de quatorze points tient à une raison commerciale autant qu’immobilière — le mobil-home se réserve à l’avance, l’emplacement nu se décide tard.
Le classement change-t-il le remplissage ? Il le commande, à partir de deux étoiles. Le taux d’occupation passe de 57,9 % en cinq étoiles à 49,4 % en quatre, 39,3 % en trois et 36,4 % en deux — puis retombe à 27,1 % en une étoile, sous les 29,7 % des non classés. Un cinq étoiles remplit plus du double d’un une étoile, sur la même saison et souvent dans la même commune.
D’où viennent les clients étrangers ? De trois pays. Sur les 37,5 millions de nuitées non résidentes de la saison mai-août 2025, les Pays-Bas en pèsent 12,2 millions, l’Allemagne 9,7 et la Belgique 5,1 : 72 % à eux trois. Un camping qui traduit son site en anglais seulement s’adresse mal à sa première clientèle étrangère.
Où sont les concurrents ? À côté. La Nouvelle-Aquitaine (174 904 emplacements) et l’Occitanie (153 600) concentrent à elles deux 38,7 % de la capacité nationale. La concurrence d’un camping n’est pas nationale, elle tient dans un rayon de trente kilomètres — et elle s’est mise à niveau : en Pays de la Loire, 61,4 % des emplacements sont classés quatre ou cinq étoiles.
Le parc en chiffres : 6 678 campings, et un remplissage qui suit les étoiles
30,8 points d’occupation séparent un camping une étoile d’un cinq étoiles. L’INSEE interroge chaque mois de la saison les campings offrant au moins un emplacement de passage, et publie le résultat par catégorie. La progression est régulière à partir de deux étoiles — à une exception près, et elle est instructive : les campings une étoile remplissent moins bien (27,1 %) que les non classés (29,7 %). Une étoile seule ne vaut rien comme signal de qualité ; le classement ne commence à porter qu’à partir de deux.

| Campings, saison 2025 | Établissements | Emplacements | Nuitées | Dont non-résidents | Taux d’occupation |
|---|---|---|---|---|---|
| 5 étoiles | 267 | 87 900 | 31,3 M | 12,4 M | 57,9 % |
| 4 étoiles | 1 260 | 211 600 | 59,6 M | 15,2 M | 49,4 % |
| 3 étoiles | 2 226 | 192 500 | 36,7 M | 11,7 M | 39,3 % |
| 2 étoiles | 1 067 | 70 400 | 10,7 M | 3,1 M | 36,4 % |
| 1 étoile | 255 | 15 300 | 1,8 M | 0,5 M | 27,1 % |
| Non classés | 1 604 | 62 100 | 7,5 M | 2,2 M | 29,7 % |
| Ensemble | 6 678 | 639 700 | 147,6 M | 45,1 M | 43,5 % |
Source : INSEE, Parc et fréquentation des campings — Données annuelles 2025, mise à jour du 23 juillet 2026, consultée le 20 septembre 2026. Champ : France métropolitaine, avril à septembre 2025, campings offrant au moins un emplacement de passage.
Deux lectures, et la seconde est moins évidente que la première. Les 267 campings cinq étoiles, 4 % du parc, produisent 21 % des nuitées : la concentration est réelle, mais elle laisse 79 % du marché aux autres. Surtout, la catégorie la plus nombreuse — 2 226 campings trois étoiles — est aussi celle qui occupe la position la plus inconfortable, à 39,3 % de remplissage, entre un haut de gamme qui capte la clientèle étrangère et un bas de gamme qui assume un autre métier. C’est dans cette catégorie que les décisions de visibilité pèsent le plus lourd, parce que rien d’autre ne distingue deux trois-étoiles voisins.
Deux produits derrière la même barrière : 14,3 points de remplissage d’écart
L’emplacement équipé a porté 87,6 des 147,6 millions de nuitées de la saison, à 51,6 % d’occupation, contre 37,3 % pour l’emplacement nu. La plupart des campings vendent les deux, sur le même terrain, avec le même site et souvent la même page de réservation. C’est l’erreur de conception la plus fréquente du secteur, parce que ces deux produits n’ont ni la même clientèle, ni le même cycle de décision, ni le même argument de vente.
- Le locatif — mobil-homes, chalets, hébergements insolites — se vend par semaine entière, sur photo, à une famille qui compare des prestations : nombre de chambres, terrasse, climatisation, distance à la piscine. Il se commercialise comme une location de vacances, et se réserve comme elle : tôt, et en une fois.
- L’emplacement nu se vend à des campeurs équipés — tente, caravane, van, camping-car — qui arbitrent sur l’ombre, la taille de la parcelle, l’accès à l’eau et le prix par nuit. Leur décision est plus tardive, plus courte, plus sensible à la météo, et leur fidélité au lieu est plus forte.
- Ce que cela impose au site : deux parcours distincts dès la page d’accueil, deux grilles tarifaires, deux jeux de photographies. Un camping qui affiche une seule entrée « Réserver » force un campeur à traverser huit fiches de mobil-homes avant de trouver son emplacement, et il en perd une partie en route.
L’écart de quatorze points ne signifie pas qu’il faut sacrifier le nu, mais qu’il ne se remplit pas avec les mêmes outils : le campeur équipé se décide sur ce qu’il voit de l’emplacement lui-même, pas de la piscine. Un camping qui photographie ses mobil-homes sous tous les angles et ses emplacements nus jamais vend mal une part importante de sa capacité.
Trois langues couvrent 72 % des nuitées étrangères
Sur 37,5 millions de nuitées non résidentes pendant la saison mai-août 2025, les Pays-Bas pèsent 12,2 millions, l’Allemagne 9,7 et la Belgique 5,1. Le classement surprend souvent les gestionnaires, qui traduisent d’abord en anglais parce que c’est l’usage. Dans l’hôtellerie de plein air, le néerlandais arrive premier, et de loin : un tiers de la clientèle étrangère à lui seul.
- Le néerlandais d’abord. Les Pays-Bas produisent 12,2 millions de nuitées en camping, davantage que l’Allemagne. C’est la seule clientèle pour laquelle une page traduite, même partielle, produit un écart immédiat — parce que presque aucun camping indépendant ne le fait.
- L’allemand ensuite, avec 9,7 millions de nuitées, et une attente précise d’informations pratiques : sanitaires, tri des déchets, accès en camping-car, bornes de vidange, règlement intérieur.
- Le néerlandophone belge est compté à part dans les 5,1 millions de nuitées belges, mais lit les mêmes pages que le voyageur néerlandais : traduire une fois sert deux marchés.
Traduire ne suffit pas à être trouvé, parce que ce voyageur ne cherche pas votre camping : il cherche une destination et un type d’emplacement. Ses requêtes sont géographiques et génériques — camping Ardèche, staanplaats, stacaravan — et ses canaux lui sont propres, à commencer par la carte de réduction basse saison d’ACSI, calibrée sur mai, juin et septembre, c’est-à-dire exactement sur les mois d’épaule que la section suivante cherche à remplir. Les pages à traduire ne sont donc pas celles d’un hôtel : accueil, emplacements, hébergements locatifs, accès routier depuis la frontière, réservation. L’accès routier, parce que cette clientèle arrive en voiture avec une caravane et calcule son étape avant de réserver.
La concurrence est régionale : deux régions portent 38,7 % des emplacements
La Nouvelle-Aquitaine compte 174 904 emplacements et l’Occitanie 153 600, sur 848 302 dans toute la France au 1er janvier 2026. Un camping ne se bat jamais contre le parc national : il se bat contre les quinze à quarante établissements de sa destination. Et le niveau de ce combat n’est pas le même partout, parce que la montée en gamme n’a pas avancé au même rythme d’une région à l’autre.
| Région | Emplacements | Part classée 4 ou 5 étoiles |
|---|---|---|
| Nouvelle-Aquitaine | 174 904 | 53,1 % |
| Occitanie | 153 600 | 54,9 % |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 89 769 | 29,4 % |
| Provence-Alpes-Côte d’Azur | 84 245 | 53,3 % |
| Bretagne | 79 829 | 38,3 % |
| Pays de la Loire | 79 023 | 61,4 % |
| France hors Mayotte | 848 302 | 45,1 % |
Source : INSEE, Capacité des hôtels et campings en 2026, publication du 3 février 2026, situation au 1er janvier 2026, consultée le 20 septembre 2026. Champ : France hors Mayotte. Ce périmètre de parc est plus large que celui de l’enquête de fréquentation citée plus haut.
En Pays de la Loire, 61,4 % des emplacements sont classés quatre ou cinq étoiles ; en Auvergne-Rhône-Alpes, 29,4 %. Un trois-étoiles vendéen affronte donc un voisinage majoritairement supérieur au sien, quand le même établissement en Ardèche se situe dans la moyenne haute de sa destination. Cette position relative, et non la moyenne nationale, détermine ce qu’il faut mettre en avant — et les termes de recherche à viser : le nom de la destination, du lac ou du littoral plutôt que la catégorie seule, où les grands groupes sont installés.

Vendre en hiver ce qui se consomme en juillet
Six mois d’ouverture, quatre mois utiles, et un site qui doit vendre les douze. Le calendrier du camping est le plus déséquilibré du secteur : l’enquête de l’INSEE ne relève la fréquentation que d’avril à septembre, et une partie considérable des réservations se prend pendant les mois où le terrain est fermé, à un moment où beaucoup d’établissements mettent leur communication en sommeil.
Aucune statistique publique ne mesure la part des réservations qui passent par une plateforme dans un camping, ni le délai moyen entre la réservation et l’arrivée. Le Baromètre national de l’hôtellerie de plein air, conduit par Atout France, la FNHPA et ADN Tourisme, suit ces flux semaine par semaine — 1 400 campings et 6,5 millions de séjours traités en 2023, 31 relevés entre avril et octobre — mais son tableau de bord est réservé aux adhérents connectés, et les valeurs qui circulent ailleurs sont des estimations d’éditeurs, sans champ ni méthode publiés. La conséquence pratique est simple : le seul chiffre fiable sur votre répartition par canal est le vôtre, et il s’extrait en une heure de votre logiciel de réservation.
- Octobre à décembre : ouvrir les ventes de la saison suivante, relancer d’abord les clients de l’année écoulée, publier les tarifs et le calendrier d’ouverture. C’est la période où le locatif se vend le mieux et où le site reçoit des visites que personne ne regarde.
- Janvier à mars : période haute de la décision des familles, qui arbitrent pendant que le terrain est vide. Photographies à jour, disponibilités visibles, conditions d’annulation claires — trois éléments qui décident à ce moment-là et à aucun autre.
- Avril à juin : les mois d’épaule, où se joue l’essentiel de la marge supplémentaire. Ils se remplissent avec une clientèle de proximité, les camping-caristes, les retraités et les séjours courts — pas avec les mêmes messages que juillet.
- Juillet et août : rien ne se gagne en communication à ce stade, sauf les annulations et les dernières minutes. L’effort utile porte sur la collecte des coordonnées et la demande d’avis au départ, qui alimentent la saison suivante.
Le fichier client est ici plus précieux qu’ailleurs, pour une raison propre au camping : la fidélité au lieu y est forte, et une famille qui revient trois étés de suite ne coûte aucune commission à partir du deuxième. Un message en octobre, avec une priorité de réservation sur l’emplacement occupé l’été précédent, est le geste le plus rentable de la saison morte.
Nos services pour un camping
Douze prestations, dont l’ordre d’engagement dépend de votre classement, de votre région et de la part de locatif dans votre capacité.
Référencement naturel
Exister sur les recherches de destination et d’activité, celles que font les familles en janvier, bien avant de choisir un camping.
Référencement local
La fiche d’établissement, les avis et la carte : le terrain où se joue la comparaison entre voisins d’une même destination.
Google Ads
Concentrer la dépense sur les semaines de décision de l’hiver, et reprendre le clic acheté sur le nom de votre camping.
Réseaux sociaux
Entretenir le lien avec les fidèles pendant les six mois de fermeture, et montrer le terrain en dehors de la haute saison.
Site internet
Deux parcours séparés, locatif et emplacement nu, avec disponibilités et tarifs visibles sans formulaire préalable.
Refonte de site
Reprendre un site conçu comme une brochure, lent sur téléphone, et le rendre réservable en trois écrans.
Marketing de contenu
Les pages qui attirent en amont : que faire autour du camping, itinéraires à vélo, plages, marchés, sorties par temps de pluie.
Email marketing
La relance d’octobre auprès des familles de l’été, avec priorité sur l’emplacement qu’elles occupaient.
E-réputation
Collecter les avis au départ, répondre à tous, et traiter les sujets récurrents : sanitaires, bruit, animation, piscine.
Optimisation de la conversion
Réduire les abandons du moteur de réservation, premier poste de perte d’un camping qui a déjà du trafic.
Analytics
Mesurer la répartition réelle par canal et par pays, le seul chiffre qu’aucune statistique publique ne vous donnera.
Automatisation
Messages d’avant-séjour, demande d’avis au départ, relance annuelle : la saison morte se travaille sans y passer l’hiver.
Questions fréquentes des gestionnaires de campings
Un camping a-t-il encore besoin d’un site quand il est déjà sur les plateformes ?
Oui, et le calcul est plus favorable qu’en hôtellerie parce que le panier est plus élevé : une semaine de mobil-home représente plusieurs nuitées d’un coup, donc plusieurs commissions à la fois. Trois fonctions ne peuvent pas être déléguées à un intermédiaire :
- Réserver sans commission — un moteur qui affiche les disponibilités en temps réel, locatif et nu séparés, accessible sur téléphone.
- Récupérer les coordonnées du client, que la plateforme ne vous transmet pas, et qui conditionnent tout retour l’année suivante.
- Montrer ce que la plateforme ne montre pas : les emplacements nus, l’ombre réelle, les abords, la vie du terrain hors juillet.
Faut-il traduire le site d’un camping, et dans quelles langues ?
Oui, et pas dans l’ordre que l’on croit. Sur les 37,5 millions de nuitées étrangères de la saison mai-août 2025, trois pays en produisent 72 %. L’ordre d’engagement découle directement de ces volumes :
- Néerlandais — 12,2 millions de nuitées, première clientèle étrangère du camping français, et la moins bien servie par les sites indépendants.
- Allemand — 9,7 millions de nuitées, avec une attente forte d’informations pratiques et de conditions précises.
- Anglais — utile comme langue de secours pour toutes les autres provenances, mais il ne couvre pas les deux premières.
Cinq pages traduites par une personne dont c’est la langue valent mieux qu’un site entier passé à la machine.
Quand faut-il ouvrir les réservations de la saison suivante ?
À l’automne, avant que les familles n’arbitrent. La séquence qui fonctionne tient en quatre temps :
- Septembre : arrêter les tarifs et le calendrier d’ouverture de la saison suivante.
- Octobre : ouvrir les ventes et écrire d’abord aux clients de l’année, avec une priorité sur leur emplacement.
- Novembre à mars : maintenir la visibilité sur les recherches de destination, période où se décide l’essentiel du locatif.
- Avril : bascule vers les mois d’épaule et les séjours courts, qui ne se vendent pas aux mêmes personnes.
Comment un camping trois étoiles peut-il exister à côté des quatre et cinq étoiles ?
En cessant de se comparer sur le terrain où il perd. Les 2 226 campings trois étoiles affichent 39,3 % d’occupation contre 57,9 % pour les cinq étoiles : l’écart se creuse sur les équipements aquatiques et l’animation, rarement sur le reste. Trois angles tiennent malgré la différence de gamme :
- L’emplacement — bord de rivière, accès direct à une plage, départ d’une véloroute : ce sont des avantages qu’aucun investissement ne reproduit.
- La clientèle que le haut de gamme sert mal — campeurs équipés, camping-caristes, couples hors saison, groupes de randonneurs.
- Le calme et la taille — cent emplacements sous les arbres constituent un argument, à condition de le dire et de le montrer, pas de s’en excuser.
Que faire du site et des avis pendant les six mois de fermeture ?
Les faire travailler, puisque c’est la période où se prennent les décisions. Un site qui affiche encore les tarifs de l’an dernier en février perd des réservations qu’il ne verra jamais dans ses statistiques : la famille a simplement réservé ailleurs. Trois vérifications valent l’hiver entier : les tarifs et le calendrier de la saison à venir sont publiés, le moteur de réservation accepte les dates de l’année suivante, et les photographies datent de moins de trois ans. Les avis, eux, continuent d’être lus terrain fermé — et un dernier avis de septembre resté sans réponse donne l’impression d’un établissement qui a fermé pour de bon.
Combien un camping doit-il consacrer au marketing digital ?
Le repère utile n’est pas un pourcentage du chiffre d’affaires mais la commission versée l’année précédente, dont le calcul est détaillé sur notre page marketing digital pour le tourisme et l’hôtellerie. Dans un camping, ce montant est concentré sur le locatif, où les paniers sont les plus élevés : c’est donc là que le basculement vers le direct rapporte le plus vite. Une règle de bon sens complète le calcul : l’investissement dont l’effet ne s’arrête pas quand on cesse de payer — photographies, moteur de réservation, pages de destination, version néerlandaise — passe avant celui qui s’arrête le jour où l’on coupe.
Ce qui remplit un camping en août se décide en février
C’est la particularité de ce métier, et elle explique la plupart des occasions manquées : 147,6 millions de nuitées se consomment sur six mois, mais se vendent sur douze. Un camping qui ferme son terrain en octobre et son site avec lui laisse la saison suivante se décider sans lui.
Les autres métiers du secteur sont présentés sur notre page marketing digital pour le tourisme et l’hôtellerie, et l’ensemble de nos secteurs sur la page marketing digital par secteur d’activité.
Une question sur votre terrain ? Contactez-nous : un échange court suffit à situer votre remplissage face à celui de votre catégorie et de votre région.
